Bio (à venir)


Jeff au naturel

"L' important c'est de savoir jusqu'où l'on peut aller trop loin" ...

INTERVIEW DE JEFF DIDELOT

Quand on va voir Jeff en One man show, il faut s'attendre au meilleur du pire. Les prises de bec l'excitent, bien qu’il ne les cherche jamais gratuitement. C'est un grand bonhomme qui se révèle tour à tour grinçant, affectueux, irrévérencieux et corrosif. Il n’y va pas avec le dos de la louche et enchaîne les coups droits, les revers et les tartes à la crème. Ses boucs émissaires s'en prennent plein les dents, de quoi saturer l'agenda de leur dentiste. Mais le plus étonnant, c'est qu'il obtient généralement notre approbation. Et si dans le public vous craignez de passer une soirée trop tranquille, mettez-vous donc au premier rang, vous serez mis à contribution jusqu'à épuisement. Jeff a accepté sans menaces (ou si peu) de se soumettre à l'exercice de l'interview… En voici l'intégrale.

 

 

COMMENT LE ONE MAN SHOW EST-IL ARRIVE DANS TA VIE ?

J'ai commencé par écrire pour les autres. Et à force de les voir sur scène, ça m’a donné envie d’essayer… Contrairement au petit Grégory, je me suis jeté à l'eau tout seul, comme un grand. J'ai fait mes premières armes dans quelques cabarets parisiens comme le Canotier du pied de la butte, l’Abbé Constantin, Chez ma Cousine, la Main au Panier, le Dagobert. Des passages de 20 à 30 min où tu te changes parfois dans les cuisines pour passer devant des clients souvent chahuteurs qui veulent faire le spectacle à ta place. Ça forge un caractère… Ma première heure en solo, c’était au Carré Blanc à l'époque des Salomone, Dujardin, Collado... (Les Nous C Nous) Dans la foulée, j’ai passé une audition aux Blancs Manteaux où je suis resté trois ans non-stop avec mon premier One man : “L'HORREUR EST HUMAINE“.

QUELS SONT, POUR TOI, LES INGREDIENTS D'UN BON ONE-MAN-SHOW ?

Les bons ingrédients ? C’est comme si tu me demandais ce qu’il faut pour faire un bon gâteau… La recette magique qui plait à tout le monde, je ne la connais pas… Certains préfèrent les cakes, d’autres les tartes… On a de la chance, dans le monde de l’humour, les deux sont fortement représentés ! Après le spectacle, il arrive que des gens me disent : « Oh là là, c'est un peu hard ! Ça décoiffe ! » et d'autres « Lâche-toi, vas plus loin.» Ce qui prouve qu'on n’a pas tous le même avis et que chacun met sa barrière là où il veut... Pour tout t’avouer, j’ai croisé un jour quelqu’un qui trouvait Bigard poétique. A mon avis, son dealer avait du lui refiler une merde…

T'ES PLUTOT STYLO, CLAVIER OU DICTAPHONE ? Je suis plutôt « Tiens, je vais ranger cette idée ou cette vanne dans un coin de ma tête ». Ce qui fait que j'en oublie parfois. Le dictaphone, je trouve ça bien pour les interviews. J'en avais un, je ne m'en servais jamais. Parfois, je note sur des petits bouts de papiers. Je les mets dans ma poche et ils finissent par ne faire rire que le tambour de ma machine à laver. Je n’ai pas comme certains un « cahier de vannes » où je note tout. Cela étant, je devrais… J'en oublierais moins ! Mais bon, celles dont je me souviens, ça me suffit.

COMMENT CHOISIS-TU TES SUJETS ? J'ai plus de mal à trouver les sujets que les vannes qui en découlent. Une fois que je sais de quoi je veux parler, ça roule tout seul. Pour mon One man, revue de presse oblige, j'essaye de me mettre à jour en fonction de l’actualité. Je fais avant tout du spectacle vivant. Les mêmes textes tous les soirs à la virgule près, je laisse ça aux gens du "In" en Avignon ! Dès que j'ai l'impression d'aller travailler, ça m'emmerde. Donc tous les soirs, le spectacle est différent sur au moins cinq minutes. Une base écrite à 95 %, et 5% de liberté qui sont un peu ma récréation. S’il se passe un truc dans la journée, j'aime bien en parler le soir même. Trouver la bonne vanne dans l’urgence, c'est un exercice qui m'amuse.

TU REBONDIS BEAUCOUP SUR L'ACTUALITE EN FAIT ...

Je l'ai fait beaucoup en radio. Entre autres pour Dider Gustin et Sandrine Alexi sur RMC dans l’émission “Trois bien frappés“ présentée par le regretté Lionel CASSAN…Après j’ai enchaîné à Canal plus, puis sur Rire et Chansons... L'exercice, c'est d'ouvrir le journal en sachant qu’une heure après il te faut dix conneries sur l'actualité. C'est une bonne gymnastique d'esprit. J’ai également co-écrit avec Isabeau de R. plus de 500 sketches pour un programme court qui s’appelait « Double Express » sur la City Radio (France Bleu Ile de France). Alors elle, Isabeau, je l’aime comme ma sœur…C’est une p… de comédienne qui mériterait un bon coup de projecteur ! Pour tout t’avouer, je ne lui arrive pas au porte-jarretelles !

JUSTEMENT ALORS, QUELS SONT CEUX AVEC QUI TU AS TRAVAILLE ? Bon, la radio, c’est fait… En télé, j'ai commencé par deux saisons avec Jacques Martin. (Ainsi Font Font Font) A l’époque où Laurent Gerra est parti chez Drucker. Ensuite j'ai intégré l’équipe de Philippe Bouvard sur FR3 (Bouvard du Rire). Avec mes propres sketches j'ai fait régulièrement les Coups d'Humour sur TF1. Sur Canal, j'écrivais les Nécros de l'invité pour Philippe VANDEL dans l’émission « Nulle Part ailleurs ». L’hommage funèbre et cire-pompes qu'il n'entendra jamais puisque ce jour là, il sera mort. Sinon, j’ai co-écrit le spectacle de Smaïn en 91, pour lequel il a reçu le Molière du meilleur spectacle comique. Personne ne le sait. J’étais le nègre de l’arabe… A l’époque, je ne connaissais rien à tout ce qui est du domaine des droits d’auteurs… Quand j’ai vu ce que j’avais perdu comme pognon, j’ai filé dare-dare m’inscrire à la Sacem ! Puis toujours pour Smaïn, le spectacle de 96, celui de 2002, et enfin celui qui a marqué son retour sur scène en 2005 : Rebelotte. En café-théâtre, j'ai écris également pour Eric Collado (Quand t’es gros, t’es beau), Isabelle Parsy (Parsy fait son cirque), Catherine Gillet (My name is blonde)... Des gens qui, sans être très médiatisés, sont reconnus dans le circuit du café-théâtre. J’ai également collaboré à l’aventure des “6 clones“ avec Gérald Dahan. Une troupe de six imitateurs que le grand public a découvert le dimanche chez Drucker pendant toute une saison. On m'appelle souvent pour des questions de rythme en me disant « Est-ce que là tu ne pourrais pas m'aider à remuscler un truc, rajouter deux trois conneries ? » C'est SOS Vannes. Il y'en a à qui je file un coup de plume avec plaisir et d'autres à qui je ne réponds pas.

COMMENT SE GERE LA VIE D'UN HUMORISTE AU QUOTIDIEN ? Je joue en alternance mon One man show « Prise de Bec » et ma première comédie «Les Monologues du Vacherin.» un peu partout en France… Du coup, je passe plus de temps dans le TGV que dans mon appart ! A Nantes aujourd'hui, je rentre à Paris ce soir et mercredi on repart quinze jours à Bruxelles.

POURQUOI AVOIR VOULU ECRIRE UNE COMEDIE ? Même si cela me trottait dans la tête depuis un moment, tout a commencé au Café Théâtre de la Porte d’Italie à Toulon. J’étais souvent passé dans ce lieu en solo et la maîtresse des lieux, Ghislaine LESEPT, m’a dit un jour : « Ecris une comédie. Ca fait beaucoup plus de monde qu’un solo, même très rodé ». Elle a raison. Le problème des One Man de nos jours, c’est qu’il y en a trop… Aujourd’hui, tout le monde veut monter sur scène. Avant, les banlieusards voulaient faire rappeur ou basketteur… Maintenant c'est le One ! Le fameux Stand Up ! Tu sais, ce truc que Bedos pratique depuis des années et que Tommer Sysley a inventé il y a 3 ou 4 ans ! Cela étant, j'aurais bien fait le Jamel Comedy Club…. Mais je suis nul en hip hop ! Attention, j'ai des copains là bas. Notamment Fabrice Eboué que j'aime beaucoup. En revanche, il y a beaucoup de mecs qui passent dans cette émission qui n’ont que dix minutes de spectacle. Très bien, tant mieux, qu'ils profitent du tremplin. Il faut être reconnaissant envers Jamel qui leur donne la chance de s'exprimer. Le problème c’est que mon boulanger à le droit de dire que tous ces nouveaux talents qu’on nous impose, c’est pas forcément le top.... Moi, en tant qu’humoriste si je dis la même chose, je suis aigri ou jaloux. Donc je dis que c'est bien. Rappelle-moi quand je serai boulanger… Je te donnerai vraiment mon avis ! Pour en revenir aux comédies, c’est vrai qu’il y a une forte demande du public… Ça permet aux nostalgiques d’« Au théâtre ce soir » de vivre tout ça en live. Une pièce avec un vrai décor, et pas juste un tabouret et un micro-main. Alors avec Ghislaine, on s’est mis d’accord sur une date. Et six mois plus tard, on a créé la pièce chez elle à la Porte d’Italie… Avec une bande-annonce de trois minutes, filmée lors de la 1ère, on a décroché près de vingt semaines de programmation. On peut donc dire que ça se passe bien… Les quatre premières représentations à la porte d’Italie : complet d'entrée. Au Téocali, le fief d’Anne Bernex, ma partenaire niçoise : complet ! Festival d’Avignon en Juillet et la tournée dans la foulée… Que demande le peuple ? Le thème des Monologues du vacherin, c'est l'usure du couple après dix ans de mariage. Le sous-titre : « Quand les hommes sont lâches, les femmes se lâchent ». Tout un programme… Les gens mariés depuis quatre ans, je leur dis : « Venez voir ce qui vous attend. » Ceux mariés depuis vingt ans : « Venez, ça vous rappellera des trucs. »

EST CE QUE TU ESSAIES D'ELEVER LE NIVEAU DE CETTE THEMATIQUE RECURRENTE ? C'est vrai que traiter des problèmes de couple, ce n'est pas nouveau. Dans les pièces de boulevard, il y a la femme, le mari, l'amant... Après tout dépend de la façon dont c'est traité. On va dire que j’essaye de ne pas tirer le truc vers le bas… C'est une comédie que je voulais très rythmée au niveau des dialogues. Les embrouilles de couple, les oublis d'anniversaire, les tromperies, les lâchetés, ça rappelle toujours un petit peu quelque chose à chacun, à différents degrés. Disons que le sujet est fédérateur… Le quotidien, c’est ce qui touche le plus les gens. Regarde Muriel Robin avec son sketch de l'Addition… Qui n’a pas vécu des moments pénibles au restaurant avec des potes qui rechignent à payer le vin sous prétexte qu’ils n’ont bu que de l’eau, ou qui ne veulent pas partager la note parce qu’ils n’ont pas pris d’entrée…

QUELS SONT LES HUMORISTES QUI TE FONT RIRE ? Moi. Non, je déconne… Globalement, j’aime ce qui décoiffe un minimum. Bedos, Timsit, Stéphane Guillon, Michel Muller, Laurent Violet, Emmanuel Pallas… Sans oublier Manu Pratt. Ultra corrosif. C’est juste un régal. Le seul mec que je connaisse qui fasse le plein en Avignon sans mettre une affiche ni tracter. Et aussi un petit nouveau que j’aime beaucoup : Alexis MACQUART… Zéro concession. A suivre de près… Je n'ai rien contre Titoff ou Bosso mais ce n’est pas ma tasse de thé. Le DVD de Guillon, je vais l'acheter. Celui de Titoff…

ET CHEZ LES FILLES ? Chez les filles... Euh… A part Eve Angeli qui est hors-concours… Sophie Jezequel qui a des personnages bien noirs comme je les aime… Elle aussi mériterait d’être dans la lumière… Mais bon, son père n’a pas présenté Pyramide à la télé…

TU PENSES QUOI DE DIEUDONNE ? Dieudo, c'est une polémique énorme… J’essaye de faire la part des choses. Je suis fan absolu de tous ses spectacles. Ses prises de position, ses embrouilles, ses déclarations, tout ça... J'arrive à les mettre ..é pour aller apprécier le travail fabuleux du comédien sur le plateau... J’aime l’humoriste, l'homme de spectacle. Le reste… No comment !

PENSES-TU COMME ZOE CASSAVETES QUE CEUX QUI TRAVAILLENT POUR L'AMOUR DE LEUR ART DEVIENNENT FORCEMENT INTERESSANTS ? Eh oh ! Doucement les questions philosophiques... J’ai été footballeur longtemps moi… En tout cas ceux qui ne font ce métier que pour l’argent se cassent rapidement la gueule. J'ai vu sur l’affiche d’un certain Max B. en Avignon : « Révélation comique de l’année. » Pour qui ? Pour sa mère ? Pour un producteur qui veut se faire mousser en le vendant comme un savon ? Qui sait ce que sera devenu ce mec dans deux ans ? Prends l’exemple d'Arthur. C’est facile de faire rire 2000 personnes quand on a déjà la notoriété et les moyens de les faire venir. Si tu en fais rire que la moitié, t'as l'impression de faire un carton. Quand t'en as 20 dans ta salle et seulement 10 qui se marrent, le silence, tu l'entends un peu plus. Moi je suis pour apprendre sur le terrain. Aller se geler le cul dans les loges du théâtre de poche de Saint Etienne où il fait -14 en hiver et où t'as 15 personnes dans la salle. Là, tu apprends ton métier. Le challenge c'est... (réfléchit) Tu vois, hier soir à 20h30, c'était complet ! Pour la séance de 22h00, ils étaient huit. Je ne les ai pas expédiés pour autant. Je leur ai fait le même spectacle que tu as vu une heure avant. Je pars du principe que je n’ai pas à punir ceux qui ont fait l'effort de se déplacer pour ceux qui sont restés scotchés devant la Star AC… J’ai juste modifié un peu mon intro : « Je vais le faire quand même le spectacle… Je ne devrais pas, mais je vais le faire… Après tout, ce n’est de ma faute si vous n'avez pas d'amis ». Je les fais culpabiliser un peu… Et après tout se passe bien..

EST CE QUE TU PENSES QUE LE TALENT EST GENETIQUE ? (Petit sourire) Alice Dona est une artiste formidable, reconnue par ses pairs… Sa fille, Raphaëlle RICCI a été prof à la Star Ac… Comme quoi le talent peut sauter une génération…

ET EN CE QUI TE CONCERNE ? Un père informaticien, je ne sais pas ce que ça m'a apporté dans l'humour. Hormis l'envie de faire un métier plus ludique que le sien… J'aime bien avoir l'impression d'être (à peu près) libre. C'est vrai que c'est un job où il y a des hauts et des bas… Mais la liberté, quand même c'est important. Entre la période d'auteur et la période sur scène, ça va faire quinze, vingt ans que je suis à peu près maître de mon destin. C'est agréable de se dire que l’on n’est pas obligé de se lever tous les jours à 8h du mat. A contrario, il peut m’arriver de passer 48h00 sur mon clavier sans dormir … Prendre RV avec l’inspiration à heure fixe, genre : « Demain j’écris de 14h00 à 18h00 », je n’y crois pas… Ça vient quand ça vient… J'ai été photographe à l’agence SIPA PRESS pendant dix ans. Un jour, ça m'a gonflé… J'ai tout arrêté du jour au lendemain... Moi quand un truc me prend la tête, j'arrête. Mon ex pourrait t'en parler. (petit sourire) Si on retrouve un jour son cadavre…

EST CE QUE TU AS DEJA EU A COMBATTRE LA GROSSE TETE ? On en reparle quand je serai connu ?

CE N'EST PAS TROP DANGEREUX D'ETRE ENTIER DANS CE MILIEU ? Je ne sais pas faire semblant. J’aime ou je n’aime pas… Le problème c’est que je le dis haut et fort… Et ça ne m’aide pas... Quoi qu’on en dise, ce milieu, c’est quand même un peu Faux-cul Land ! Un panier de crabes à côté, c’est Bisounours et compagnie… Un jour chez Denisot, Patrick SEBASTIEN disait : Quand tu fais quelque chose, quoi que tu fasses, tu énerves 3 sortes de gens. Ceux qui font la même chose que toi en pensant qu’ils le font mieux… Ceux qui font le contraire en pensant que ce sont eux qui ont raison… Et surtout… Ceux qui ne font rien !!! Je suis assez d’accord avec ça.

ON T'A DEJA COMPARE A D'AUTRES HUMORISTES ? Un journaliste de la Revue du Spectacle à écrit à propos de mon One : «Des moments de café-théâtre dignes de Pierre Desproges. Dieu me tripote ». Certes, ça m’a fait plaisir… Mais je trouve ça un peu too much… De par son style, mon pote Emmanuel PALLAS s’en approche d’avantage… Cela étant, je préfère qu'on me compare à Desproges qu'à… (hésite) Non, rien… Je n’ai pas envie de me fâcher avec Vincent Lagaff.

TU ES HEUREUX DE FAIRE CE METIER ? Bien sûr… C’est beau d’être payé pour des conneries toute la journée… Bien que j’en connaisse qui le font gratuitement sans même s’en rendre compte… Non, sérieusement, par rapport à des gens qui se lèvent toute leur vie à 5h00 pour aller à l'usine, j'estime que je n’ai pas le droit de me plaindre. Même si rien n’est jamais facile ou gagné d’avance… J'ai mes deux bras, mes deux jambes. Je suis en bonne santé… (Allume une cigarette) Pour l’instant ! J'ai la chance de pouvoir m'exprimer sur scène et de vivre (à peu près bien) de ce que j’aime faire... J'en connais que je croise depuis dix ans dans les auditions de Festival par exemple, qui ne sont jamais pris nulle part et qui continuent à y croire... Je dis respect. Vivre son rêve ou rêver sa vie… Là est la question.

UNE PHRASE QUI TE FAIT PARTICULIEREMENT RIRE ? Parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son, certains paraissent brillants avant d'avoir l'air con ! C’est tellement vrai…

JE SAIS QUE TU AS UN TRAIN A PRENDRE ... UN DERNIER MOT "CARTE BLANCHE" ET JE TE LIBERE J'ai une devise que j'aime bien : L'important, c'est de savoir jusqu'où l’on peut aller trop loin. Sachant que tu as vu le spectacle pour la première fois hier et qu'on a jamais deux fois l'occasion de laisser une bonne première impression… Si t'as aimé c'est cool. Si tu n’as pas aimé, tu as le droit…

C’est la règle du jeu ! J'ai beaucoup aimé... Je me suis bien fendu la gueule...

C'est bien. Ça te fait un point commun avec Franck Ribery.

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